Champion du Monde avec le Brésil en 1994

Aldair Santos Do Nascimento, savoure une retraite bien méritée

Pays de football, pays de samba, pays de grands attaquants mais aussi pays de grands défenseurs avec l’éclosion de remarquables défenseurs qui à eux seuls, ont marqué l’histoire du football. Si le Brésil pouvait compter sur une ligne offensive capable de percer n’importe quelle défense au monde, il n’en demeure pas moins que l’arrière garde a toujours été le maillon faible de ce collectif impressionnant. De là sortirent, les Carlos Pereira, Amaral, Oscar, Luisinho, Leandro, Edevaldo, Rodriguez Neto, Nelinho, Luis Pereira, Cafu, Roberto Carlos, Carlos Mozer, Ricardo Gomez, Ricardo Rochas, Aldair, Marcio Santos, Dani Alves, Edmilsson, Julio César, Junior Baiano, Marcelo, Lucio, Thiago Sylva, Marquinos,Francisco Marinho, Branco…

Aldair, Brazil

Aldair, Brazil

Justement, la révolution tactique a commencé après le retrait du Roi Pelé. Désormais, il faut s’adapter bien que des créateurs illuminèrent le jeu brésilien continuèrent à être, le dépositaire du jeu brésilien fait d’inspiration et de créativité. A ce jeu, on peut citer, les Bebeto, Ronaldinho, Rivaldo, Zico, Falcao, Rai, Socratès, Toninho Cerezo…

La Selecao se dote alors de gardiens de haut niveau depuis les arrivées de Leao, Claudio Taffarel. L’Europe se met alors à recruter des gardiens venant du Brésil entre autres Dida, Doni, Julio César,Marcos, Rogerio Ceri.

Derrière, on verrouille telle une forteresse et des techniciens réputés délaissent une partie du football samba pour plus de rigueur car la défaite face à l’Italie en 1982, a laissé des traces. Carlos Roberto Pareira, Mario Zagallo, Claudio Coutinho, Carlos Dunga, Luis Felipe Scolari, impriment leurs marques et c’est la fin de la créativité à tous bouts de champs à tous moments inspiré par Télé Santana.

Dans cette révolution tactique, l’un d’eux aura retenu notre attention : Aldair Santos Do Nascimento. Celui là qui a fait les beaux jours du Benfica de Lisbonne qui a tenu tête à Marseille des années 90. Solide, technique, élégant, racé, puissant, remarquable de la tête et jouant des deux pieds. Un talent qui ne laissa pas indifférent la Roma des Totti, De Francisco, Tomasi, Di Biaggio. Dans la capitale éternelle, Aldair poursuivit sa carrière avant de faire une pige à Genoa avant  de raccrocher les crampons. Direction, le Brésil et sa ville d’Ilhéus à Salvador de Bahia. Pour la reconversion, Aldair a ouvert une école de football qui porte son nom. Parallèlement, avec sa famille, il tient une grande plantation de coco en compagnie de son père, Carmerindo. Salut l’artiste!

 

Ibrahima Diop

 

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