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Saer Seck répond à El Hadj Diouf : «Un vrai compétiteur ne doit pas beaucoup parler»

Invité de l’émission Parlons Foot du 24 octobre sur la Tfm, le patron de l’Institut Diambars n’a pas raté ses detracteurs qui l’accusent d’imposer ses protégés de Diambars dans la sélection. El Hadj Ousseynou Diouf en a pris pour son grade.

Un compétiteur véritable est quelqu’un qui gagne sa place sur le terrain, quand on est bien, quand est sûr de soi, quand on est sûr de son fait, on ne parle pas. Quand le sélectionneur ne vous sélectionne pas dans le onze titulaire, il faut lui montrer à l’entrainement qu’il a tort et que c’est vous qui avez raison. C’est le seul moyen que je connaisse. Quand on accuse et qu’on parle beaucoup, c’est qu’on a plus véritablement les moyens de ses performances sur le terrain.

On se souvient de cet après-midi du 11 octobre 2008 où une assez frêle équipe de la Gambie a pu quand même barrer le chemin à l’équipe du Sénégal.  Malheureusement, en sport, on ne peut pas avoir été et vouloir continuer d’être.

Je pense que, vraiment, quand on est aussi nationaliste, quand on est aussi patriote, on doit quand même savoir se dire la vérité et savoir qu’il y a un moment où tous les joueurs y compris Joseph Koto, Lamine Ndiaye, feu Jules F. Bocandé, feu Moustapha Dieng, feu Doudou Diongue ont eu leur temps et leur splendeur en équipe nationale. On est tous sénégalais, on est nés ici, on a vécu ici, il y a un certain nombre de choses qu’il est possible de vendre en Europe qu’il n’est plus possible de vendre effectivement au Sénégal.

Je pense que chacun a fait son temps. El hadj Ousseynou a fait le sien. Très honnêtement, je regrette beaucoup que la place qu’il se donne dans l’échiquier sportif sénégalais soit une place qui est riche de polémiques alors qu’il aurait pu choisir autre chose et, pour moi, impacter plus positivement cette équipe. 

Mais, il a fait 2002. Aujourd’hui, quand on regarde bien l’histoire de ceux qui ont loupé les pénalties qui nous ont empêchés de gagner, El hadj en fait partie, c’est ça les faits, ils sont têtus. En 2004, à Radés, El hadj était effectivement sur le terrain à la tête de notre équipe nationale et malheureusement aussi sur une perte de balle à l’origine du but tunisien et avec toutes les histoires qu’il y a eues, qui nous ont coûté beaucoup de temps. En 2006, quand il est rentré à la place d’Henry Camara, le bloc d’équipe égyptien a gagné 20 mètres et malheureusement nous n’avons pas pu nous en sortir. En 2008, quand on perdait  à Tamalé, El hadj était à la tête de nos troupes. En 2008 toujours quand on perdait devant la Gambie, il était le capitaine de l’équipe nationale du Sénégal.

Or de 2008 à 2012, il y a eu 4 ans. Très honnêtement, je peux comprendre qu’il ait envie de rejouer pour l’équipe nationale mais, derrière, il faut qu’il comprenne de la même manière qu’il a des envies, de la même manière d’autres hommes qui sont des sélectionneurs peuvent avoir des choix qui soient différents du sien.

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2 Commentaires

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